LA SCIENCE A LA LUMIERE DE SON HISTOIRE - 2011


Deze cyclus van voordrachten wordt zowel door het NCGW, als door de bibliotheek les Riches Claires georganiseerd. Al de sprekers zijn lid van het NCGW.

Deze voordrachten worden in de lokalen van de bibliotheek les Riches Claires gehouden, Rijkeklarenstraat 24 te 1000 Brussel, van 18u tot 20u.

Van 10 februari tot 5 mei 2011.

Avec le soutien de la Commission communautaire française

Jeudi 10 février, 18h30

Jeux et enjeux de l’histoire des sciences, par Jean C. Baudet, Philosophe

La Science est une référence universelle de « vérité », dont la validité est sanctionnée par les progrès constants de la Technologie. Cela nécessite une étude critique de sa construction au cours de l’évolution de l’Humanité : il s’agit de connaître l’histoire de la science. C’est une recherche cruciale, qui vise au cœur même de la Civilisation.
On tâchera, après avoir défini les enjeux de cette recherche, de résumer les grandes étapes de la pensée scientifique. On cherchera à comprendre comment l’Homme est arrivé à détenir d’incroyables savoirs-pouvoirs : déterminer l’âge de l’Univers, connaître la composition des étoiles, être capable de créer de nouvelles espèces vivantes... On évoquera, entre autres, Thalès et Copernic, Galilée et Newton, Lavoisier et Einstein.

Jeudi 10 mars, 18h30

Zoologie de la Renaissance: rupture ou continuité ?, par Baudouin Van den Abeele, Université Catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve)

La zoologie est-elle née à la Renaissance ? Les auteurs du milieu du XVIe siècle, tels Pierre Belon et Conrad Gessner, en ont parfois été présentés comme les pères fondateurs. A lire leurs ouvrages, on se rend compte que ce sont de grands savants, mais aussi de grands lecteurs, qui ont mis à profit les ouvrages antiques et médiévaux. La conférence s’attachera à l’exemple de Conrad Gessner, médecin bâlois et auteur prolifique. On mettra en lumière les particularités de ses livres, qui allient texte et images, puisqu’ils sont illustrés de bois gravés.

Jeudi 7 avril, 18h30

Sommes-nous au centre de l’univers ? Pour une relecture de la révolution copernicienne, par Jean François Stoffel, Institut d’études théologiques (Bruxelles) ; Haute école Charleroi-Europe (Montignies-sur-Sambre)

Sommes-nous au centre du système solaire, de la galaxie ou de l’univers ? Pendant longtemps, l’homme a considéré sa position centrale dans le cosmos comme une marque de sa dignité et un signe de son élection. Malheureusement pour lui, Nicolas Copernic lui enleva en 1543 son exclusivité en passant du géocentrisme à l’héliocentrisme : la terre n’est alors plus qu’une planète quelconque parmi d’autres. La Révolution copernicienne aurait été suivie de deux autres humiliations pour l’homme: celle d’avoir un ancêtre commun avec les singes (Darwin) et celle d’être pour une bonne part gouverné par un inconscient qui nous échappe (Freud).
Si cette interprétation est très évocatrice du rapport au monde qui est aujourd’hui le nôtre, elle ne correspond nullement à la réalité historique. Osons donc la remette en question.

Jeudi 5 mai, 18h30

Il y a attraction et attraction ! Une courte histoire du magnétisme de Pierre le Pèlerin à René Descartes, par Patricia Radelet- de Grave, Université Catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve)

L’histoire du magnétisme avant sa fusion avec l’électricité n’est pas très connue. Pourtant, la première théorie la concernant remonte au Moyen-âge, et plus précisément à la lettre que Pierre de Maricourt écrit en 1269 à son ami Sieger de Foucaucourt. Soit cinq siècles avant la première théorie électromagnétique de Franz Ulrich Theodor Aepinus en 1759.
L’on sait encore moins que les études sur le magnétisme exercent une influence discrète mais bien réelle sur la conception que de grands savants se sont faite de ce que nous appelons aujourd’hui la gravitation. Sans entrer dans les méandres de cette histoire, nous nous concentrerons sur l’influence qu’elle a exercée via William Gilbert, émule de Pierre le Pèlerin, sur Kepler ou Descartes.



















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