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LITTERAE

ISIS
Official Journai of the History of Science Society
69 N° 249 (1978)

M.F. Burnyeat. - The Philosophicai Sense of Theaetetus Mathematics.
J. Lorch. - The Discovery of Nectar and Nectaries and Its Relation to Views on Flowers and Insects.
J.W. Dauben. - Georg Cantor : The Personal Matrix of His Mathematics.
E. Grant. - The Principle of the Impenetrability of Bodies in the History of Concepts of Separate Space from the Middle Ages to the Seventeenth Century.
W.R. Woodward. - From Association to Gestalt : The Fate of Hermann Lotze’s Theory of Spatial Perception, 1846-1920.
G.S. Rousseau. - Literature and Science : The State of the Field.

Sartonia
Museum Wetenschap en Techniek, Gent
42 (1979)

L.J. Vandewiele. - Historiek van de farmacieopleiding in België. De realisaties van de Belgische apotekers in de 19e eeuw.

Revue d’histoire des sciences
31
:4(1978)

M.D. Grmek. - Contribution à la biographie de Vidius (Guido Guidi), premier lecteur royal de médecine : ses origines et sa vie avant la période parisienne. Rio Howard. - Guy de la Brosse : Botanique et chimie au début de la révolution scientifique.
A.P. Youschkevitch. - C.F. Gauss et J.A. da Cunha.
P. Brouzeng. - Magnétisme et énergétique. La méthode de Duhem. A propos d’une lettre inédite de Pierre Curie.
O. Godart et M. Heller. - Un travail inconnu de Georges Lemaître.

Centaurus
22
 : 3 (1978)

S.D. Sharma & S.S. Lishk. - Length of the Day in Jaina Astronomy.
K.H. Wiederkehr. - Das Weiterwirken der Haüyschen. Idee von der Polyedergestalt der Moleküle in der Chemie.
W. Kaiser. - Karl Bädekers Beitrag zur Halbleiterforschung.
N. Roll-Hansen. - The genotype Theory of Wilhelm Johannsen and its Relation to Plant Breeding and the Study of Evolution.

History of Science
16
:4(1978)

C. Smith. - A new chart for British Natural Philosophy : the development of energy physics in the nineteenth century.
M. Guntau. - The emergence of geology as a scientific discipline.
E. Eng. - Thomas Henry Huxley’s understanding of "Evolution".

Janus
65
 : 4 (1978)

M.J. Van Lieburg. - Zacharias Sylvius (1608-1664), author of the Praefatio to the first Rotterdam edition (1648) of Harvey’s De Motu Cordis.
M. Rowell. - Plants of Russian folk medicine.
K. Dieckhöfer. - Bemerkungen zur "Physiologia" des Nierderländers Daniel
Voet (1630-1660).

[1COBELPA, l’Association des Fabricants de Pâtes, Papiers et Cartons de Belgique, regroupe 16 entreprises (22 usines), avec une production annuelle de l’ordre de 800.000 tonnes.

[2Savoir : ensemble de propositions acceptées par une certaine communauté. Chaque communauté étant localisée dans le temps et dans l’espace, la relativité des savoirs procède immédiatement de cette définition. Notons qu’une science est un savoir caractérisé à la fois par des particularités au niveau de l’acceptation des propositions (les exigences spéciales de la vérité établie "scientifiquement"), et au niveau de la communauté qu’elle concerne (le "monde scientifique"). Notons aussi que ce relativisme est pour nous une évidence sociologique, mais n’a pas nécessairement de prolongement sur le plan gnoséologique. La théorie de la connaissance peut certes baser ses réflexions sur des données sociologiques et psychologiques, mais il n’est pas du tout sûr que ces données suffisent au stade de l’exigence philosophique. Vérité au-deçà des Pyrénées, erreur au-delà : bien sûr, mais ne concluons pas trop vite qu’il n’y a pas de vérité du tout.

[3 Deux textes sont à signaler pour l’étude des classifications des sciences :
Piaget (1967) et Kedrov (1977).

[4Signalons deux articles antérieurs, abondamment illustrés : van den Abeelen (1973, 1975). Dans le premier de ces articles, quelques indications bibliographiques sur l’idée de la Révolution industrielle. Comme pour de nombreux historiens, la Révolution industrielle est pour cet auteur un phénomène socio-économique reproductible : la phase d’industrialisation, souvent assez explosive, d’une région quelconque. Ce n’est pas l’acception acceptée par tout le monde, et les historiens des techniques, par exemple, rejettent cette utilisation abusive (et peut-être naïve ?) du terme. Ainsi Daumas (1968) : "Cependant l’utilisation du même terme de révolution industrielle pour désigner la phase d’industrialisation des différents pays du monde, qui s’est partout produite après celle de la Grande-Bretagne, est difficilement acceptable. Encore serait-elle tolérable pour la France lorsqu’on étudie la première moitié du XIXe siècle ; mais elle doit être rejetée lorsqu’il est question des pays de l’Europe centrale et de l’Europe de l’Est. Le phénomène a peut-être quelques traits communs au point de vue économique, au point de vue social et technique il est totalement différent. En particulier aucun pays n’a été, comme la Grande-Bretagne entre 1780 et 1800, un foyer d’inventions et d’innovations aussi cohérent et aussi autonome. L’industrialisation, et quand nous parlons d’industrialisation nous entendons aussi bien l’apparition des procédés de production modernes que l’implantation des chemins de fer ou la distribution du courant électrique, l’industrialisation s’est faite par des emprunts aux pays initiateurs et l’assimilation de ces emprunts de façon suffisamment complète pour que le pays en question prenne rang à son tour de pays initiateur. Dans cette perspective il est difficile de prétendre qu’une révolution industrielle se soit produite à la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis. Il serait erroné de parler de révolution industrielle à propos de la Chine, ou de pays africains de la seconde moitié du XXe siècle." Il convient toutefois de signaler que l’on a pu soutenir la thèse d’une Révolution industrielle ... au Moyen Age (Gimpel, 1975).

[5 Archéologie contemporaine peut surprendre, mais l’on s’est fait à archéologie industrielle, pourtant plus ambigu. Si l’on projette une histoire contemporaine, il importe d’abord d’en rassembler, d’en conserver et d’en critiquer les sources. Ce sera la tâche de l’archéologie contemporaine pour les sources non écrites (tâche qu’il sera difficile de circonscrire pour les documents audio-visuels si caractéristiques de notre temps). Les publicitaires font de l’archéologie contemporaine sans le savoir quand ils présentent leurs produits, en en exaltant le caractère sophistiqué et ultra-moderne par comparaison avec des produits homologues "vieillis". Voir, pour ne prendre qu’un exemple, la couverture de l’Annuaire officiel Belge des Téléphones de 1978-79 qui montre en photos superposées trois postes téléphoniques : un très ancien modèle en bois et cuivre, un modèle déjà "dépassé" avec cadran d’appel rotatif, et le modèle récent à clavier

[6 P. Riden (1973), cité par van den Abeelen (1973).

[7 L’écologie industrielle étant l’histoire naturelle d’une espèce, Homo sapiens, et d’un biotope : le milieu industrialisé. Nous croyons utile de signaler un pénétrant article d’écologie scientifique : Duvigneaud (1974), consacré à l’écosystème urbain. Les relations entre industrialisation et urbanisation sont évidentes, et expliquent les connexions entre archéologie industrielle et écologie urbaine.

[8 Toute l’archéologie, comme aussi les sciences naturelles, est principalement un art de collectionner. Et l’on sait que ce sont les domaines privilégiés du divertissement à prétexte scientifique. Du reste, les motivations de l’archéologie divertissante seraient peut-être encore à rechercher ailleurs : on a dit parfois que la fouille de l’archéologue ressemble à l’enquête de l’inspecteur judiciaire, et l’on connaît le succès contemporain du roman policier ...



















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