Comprendre la science à travers l’art et l’histoire

Compas à pointe sèche

Trousse de géomètre comprenant 2 compas à pointes sèches, 1 compas de réduction, équerre pliante, équerre à niveau, récipiangle, pointe-sèche, porte-crayon, porte tire-ligne, encrier, essuie-plume

Pays-Bas méridionaux, début XVIIe s. inv. 8580
© Musées royaux d’Art et d’Histoire

Portfolio

  • Trousse de géomètre comprenant 2 compas à pointes sèches, 1 compas de (...)
  • Trousse de géomètre comprenant 2 compas à pointes sèches, 1 compas de (...)

Qui ? :

Les origines du compas sont très obscures, voire mythiques. La légende en attribue l’invention à Talos, le neveu du fameux Dédale (grand inventeur et architecte selon la mythologie grecque, surtout connu pour avoir construit le labyrinthe où le Minotaure fut enfermé). Le mot français vient du latin cum-passus, « avec » et « déployé ».

Quand ? :

Le compas est l’un des outils et instruments de tracé les plus anciens que l’homme ait inventé. Plusieurs exemplaires datés de l’Antiquité ont été découverts au cours de fouilles archéologiques, notamment à Pompei.
C’est sans doute sa remarquable simplicité de conception qui explique son ancienneté.

Évolution :

Le compas à pointe sèche n’a que très peu évolué. La seule petite évolution est la présence sur certains compas d’un arc de cercle et d’une vis de pression pour fixer l’ouverture du compas et quelquefois d’un porte-crayon. Ainsi le compas est devenu plus précis et il permet aussi de tracer des cercles.

Pour quoi ? :

Le compas à pointes sèches est utilisé pour prendre une mesure et la reporter. Il fait partie de la mécanique fixe, c’est-à-dire qu’il doit être sécurisé, robuste, bien fixé et surtout ne pas bouger sinon les opérations ne seront pas précises.

Comment ? :

Le compas à pointes sèches est un instrument en bois ou métal à branches mobiles jointes à leur extrémité supérieure par une charnière qui permet de les ouvrir ou de les resserrer. Ces branches sont terminées par une pointe.

Œuvres liées :
Références :